La presse en parle

Les Vies plurielles du Monty

Ancien cinéma à l’après-guerre, entrepôt et magasin, puis théâtre de marionnette auquel est désormais adossé un tiers-lieu : Le Monty en aura connu des choses en une septantaine d’années. Depuis 2018, il est une fourmilière, un point d’ancrage et de vie pour la ville de Genappe et son territoire, à la frontière du Hainaut et du Brabant wallon [Lire l’article en entier]

L’Economie Sociale

Au Monty, c’est journée porte ouvert non-stop

Tiers-lieu artistique, culturel, citoyen, gourmand et îlot de diversité : ainsi se présente le foisonnant Monty, niché dans un ancien cinéma au cœur de Genappe. Plongée dans ce lieu d’ouverture totale. [Lire l’article en entier]

Estelle Spoto, mai 2025 – Le Soir

Un plat traditionnel afghan cuisiné au Monty

Le Monty ouvrait samedi sa cuisine aux réfugiés afghans du centre Croix-Rouge. Ceux-ci y ont préparé un plat afghan avec des ingrédients locaux [Lire l’article en entier]

Michel Demeester, novembre 2023 – L’Avenir BW

Tiers-lieux ruraux, sortir des cases et déployer une approche multifonctionnelle

Fin novembre dernier, 150 personnes venues de toute la Wallonie se sont déplacées à Genappe, pour prendre part à une journée de rencontres et de débats organisée au Monty, tiers-lieu artistique, culturel et citoyen. Les participants et participantes ont longuement évoqué ces fabriques de liens où se construisent de nouveaux modes de vivre ensemble. Leur maître-mot : « sortir des cases ». [Lire l’article en entier]

 Caroline Dunski, novembre 2022 – Espacevie.be

My-Linh Bui et Pierre Seraille, Créateurs de liens et de sens au MONTY !

C’est un jeudi soir d’hiver que nous rencontrons My-Linh Bui et Pierre Seraille au MONTY. Leur accueil nous a immédiatement réchauffé. Pierre nous a lancé un « Nous allons vous faire rêver » en guise de départ de notre interview. Comme vous le lirez, cet accueil reflète à merveille leur engagement et leur enthousiasme vis-à-vis des habitants de Genappe. [Lire l’article en entier]

Bernard Löwenthal et Anne Beghin, février 2023 – Ecolo Genappe

Place de sa mob : la fête à Renaud

Les préparatifs de l’évènement mensuel « ça m’dit bien du Monty » ont des airs de pochette d’album. De la salle encore obscure ressort la couleur vive des foulards que portent les bénévoles et premiers spectateurs présents. Dans la rue, ce même tissu noué au collier d’un chien trahit l’intention de sa propriétaire de venir assister à la soirée. Sur la scène, à ce vermeil un peu criard répond le bordeaux plus solennel d’une Gibson et d’une mobylette. Derrière, un faux mur de brique tagué « place de ma mob » vient confirmer l’évidence : c’est à Renaud que sera dédié l’évènement, et c’est la pochette de Rouge Sang que laissent apparaître les portes de l’espace culturel de Genappe. [Lire l’article en entier]

Pierre Seraille, octobre 2022 – Nos Enchanteurs

La Liberté Pleine

Transformé en un tiers-lieu d’expression artistique et citoyenne, le Monty à Genappe est un exemple rare où s’exprime directement le droit culturel avec liberté et rapidité d’action. Ce lieu, trop peu commun en Fédération Wallonie-Bruxelles, propose une vision radicalement différente de la vie citoyenne, de la création artistique et surtout du partage social. Ici, faire « culture en commun » n’est plus un bel axiome à défendre, mais la démonstration d’un mode de fonctionnement ancré dans le réel. Effectif. Réjouissant.
Envie de déménager ? [Lire l’article en entier]

Jean-Jacques Goffinon, septembre 2021 – Point Culture

Ces coopératives culturelles dans l’air du temps

Marionnettiste de renommée internationale, fondateur du Tof Théâtre, Genappois, ou Chenapan comme on les appelle là-bas, Alain Moreau a toujours une marionnette de poche et trois projets sous la tringle. Avec ses petites lunettes rondes, ses yeux malicieux et sa révolte ourdie, il cultive l’intranquillité comme d’autres, les blés. Pas étonnant, dès lors, qu’il s’inscrive dans ce mouvement de la transition qui est en marche. Et que pour lui constitue une autre façon de progresser que celle culturelle gérée par les citoyens eux-mêmes. Ils y éviteraient du temps ou de l’argent. [Lire l’article en entier]

Laurence Bertels, février 2015 – La Libre